Et si la prochaine Secrétaire générale de l’ONU était une femme ?

14/09/2026

80 ans sans une seule femme à la tête de l’ONU : ce n’est plus une absence, c’est une anomalie historique.
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Et si 2027 marquait enfin un tournant historique ?

Et si, pour la première fois depuis la création de l’Organisation des Nations unies, une femme était élue à sa tête ? 
Depuis plus de 80 ans (80 ans !) neuf secrétaires généraux se sont succédés. Neuf hommes. Aucun n’a jamais été une femme.

Pourtant, les femmes sont là : diplomates, cheffes de gouvernement, négociatrices, dirigeantes d’organisations internationales, actrices de la paix et de la coopération. Elles ont l’expertise, l’expérience et la légitimité. Alors pourquoi la plus haute fonction de l’ONU leur échappe-t-elle encore ?

Cette fois, l’histoire pourrait enfin changer.

Alors qu’António Guterres achèvera son mandat le 31 décembre 2026, la course à sa succession est lancée. Plusieurs femmes portent des candidatures de premier plan, parmi lesquelles Rebeca Grynspan et Carolyn Rodrigues-Birkett, actuellement en tête des premiers votes exploratoires, mais aussi Michelle Bachelet et María Fernanda Espinosa.

Leur candidature intervient à un moment décisif pour l’ONU. L’organisation traverse une crise profonde : son autorité est contestée, ses médiations sont fragilisées, ses moyens financiers se réduisent et les rapports de force hérités de 1945 pèsent lourdement sur sa capacité d’action. Son ou sa future Secrétaire générale devra donc relever un défi immense : redonner à l’ONU de l’autorité, de la crédibilité et une capacité réelle à agir face aux crises mondiales.
Mais précisément, cette situation rend le choix de la prochaine gouvernance encore plus déterminant.

Le monde n’a pas besoin d’un simple changement de titulaire. Il a besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle impulsion et d’une gouvernance capable de porter une vision.

Pour le SFCD, voir enfin une femme accéder au poste de Secrétaire générale de l’ONU serait bien davantage qu’un symbole. Ce serait une avancée politique majeure. Ce serait faire exploser un plafond de verre qui, depuis huit décennies, semble encore résister jusque dans l’institution censée incarner l’égalité entre les peuples.

80 ans sans une seule femme à la tête de l’ONU : ce n’est plus une absence, c’est une anomalie historique.

Pas parce qu’elle est une femme, mais parce que les femmes doivent enfin pouvoir accéder, à égalité, aux responsabilités les plus élevées. Et parce que, face aux défis du monde actuel, l’ONU a besoin de toutes les compétences, de toutes les voix et de toutes les forces.

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